Quand le cheminement de nos pensés, de nos écrit prennent des chemin trop évidents et déjà parcouru, revenir à la tentative de formuler quelque chose que l'on croit important intuitivement sans arrivé à le nommer.
Les premiers seront les derniers.
On pourrait penser que les peuples sont dans un état de malléabilité optimale du fait de leur déconnections totale d'avec le monde provoqué par les industries médiatiques. Ce n'est pas le cas puisque le pouvoir qui pourrais profiter de cette malléabilité est travaillé plus intensément encore par ces industries médiatiques. Il n'est ici pas la peine parler des travailleurs des industries médiatique, du petit employé au cadre, qui sont sûrement, dans la population, les plus atteint par cette faiblesse.
Nain porte qui, qui dit Nain porte quoi, pourvu que ça plaise à tout le monde, c'est à dire Nain porte qui.
"Mai 1968 nous avait imposé le relativisme intellectuel et moral. Les héritiers de mai 68 avaient imposé l'idée que tout se valait, qu'il n'y avait aucune différence entre le bien et le mal, entre le vrais et le faux, entre le beau et laid. Ils avaient cherché à faire croire que l'élève valait le maître (...), que la victime comptait moins que le délinquant. Il n'y avait plus de valeurs, plus de hiérarchie. Voyez comment le culte de l'argent roi, du profit à court terme, de la spéculation, comment les dérives du capitalisme ont été portés par les valeurs de mai 1968. (...) Dans cette élection, il s'agit de savoir si l'héritage de mai 68 doit être perpétué, ou s'il doit être liquidé une bonne fois pour toutes." Nicolas Sarkozy
Quand on fait parler son adversaire on peu lui faire dire absolument n'importe quoi et c'est cette virtuosité de marionnettiste du petit philistin à visage d'insecte qui a broyé le spectre politique aujourd'hui en miette. C'est le petit philistin à visage d'insecte qui a ruiné la France. 68, c'est la vrais autorité, la discipline de soi, l'ordre de la pensé, l'exigence d'une réel observation du monde. Des considérations bien loin des élucubrations du nain cocaïné plébiscité par les beaufs avinés de ce monde désormais unidimensionnellement médiocre. Alors, ci-dessous, le rétablissement du beau, du bien et du vrais.
"Nicolas Sarkozy nous avait imposé le relativisme intellectuel et moral. Les héritiers de Nicolas Sarkozy avaient imposé l'idée que tout se valait, qu'il n'y avait aucune différence entre le bien et le mal, entre le vrais et le faux, entre le beau et laid. Ils avaient cherché à faire croire que l'élève valait le maître (...), que la victime comptait moins que le délinquant. Il n'y avait plus de valeurs, plus de hiérarchie. Voyez comment le culte de l'argent roi, du profit à court terme, de la spéculation, comment les dérives du capitalisme ont été portés par les valeurs de Nicolas Sarkozy. (...) Dans cette élection, il s'agit de savoir si l'héritage de Nicolas Sarkozy doit être perpétué, ou s'il doit être liquidé une bonne fois pour toutes." Mai 1968
Quand on fait parler son adversaire on peu lui faire dire absolument n'importe quoi et c'est cette virtuosité de marionnettiste du petit philistin à visage d'insecte qui a broyé le spectre politique aujourd'hui en miette. C'est le petit philistin à visage d'insecte qui a ruiné la France. 68, c'est la vrais autorité, la discipline de soi, l'ordre de la pensé, l'exigence d'une réel observation du monde. Des considérations bien loin des élucubrations du nain cocaïné plébiscité par les beaufs avinés de ce monde désormais unidimensionnellement médiocre. Alors, ci-dessous, le rétablissement du beau, du bien et du vrais.
"Nicolas Sarkozy nous avait imposé le relativisme intellectuel et moral. Les héritiers de Nicolas Sarkozy avaient imposé l'idée que tout se valait, qu'il n'y avait aucune différence entre le bien et le mal, entre le vrais et le faux, entre le beau et laid. Ils avaient cherché à faire croire que l'élève valait le maître (...), que la victime comptait moins que le délinquant. Il n'y avait plus de valeurs, plus de hiérarchie. Voyez comment le culte de l'argent roi, du profit à court terme, de la spéculation, comment les dérives du capitalisme ont été portés par les valeurs de Nicolas Sarkozy. (...) Dans cette élection, il s'agit de savoir si l'héritage de Nicolas Sarkozy doit être perpétué, ou s'il doit être liquidé une bonne fois pour toutes." Mai 1968
Il n'y a pas de limite à l'exigence de qualitatif.
On doit tout exiger d'une oeuvre, c'est ça l'exigence. Elle doit transformer notre regard sur le monde, nous transformer nous-même, nous révéler le faux, les illusion, les distraction - UNE OEUVRE NE DOIT PAS DISTRAIRE - et la recherche du plaisir du faiseur et du récepteur ne peut être que la demande la plus minimale que l'on puisse faire. Elle doit au contraire nous faire dépasser ce besoin de plaisir, elle nous faire pensé, nous apprendre à voir le monde dans toute ses composantes, nous permettre de décrire ce l'anesthésie de l'ordre du monde nous avais présenté comme l'évidence. L'oeuvre doit rendre l'évidence étrange pour que les philistin est à nouveau soif d'apprendre, pour nettoyer de leur incurie les peuples plébéciteur de publicité conçu par des nains cocaïnés à visage d'insecte. La DISTRACTION, c'est le fait d'être tiré en différent sens, c'est un écartèlement. Une oeuvre doit avoir une direction, montrer un sens, mépriser la stultitia de l'enfant gâté à gourmette.
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