Un absolu digne.

J'envie les individus qui peuvent se permettre d'avoir une vie intérieur adéquate à leur vie matériel, qui elle-même correspond à l'ordre du monde.
Dés lors que l'ordre du monde ne nous convient pas, cette harmonie est foutu.
Alors il reste la tension vers un absolue, ce qu'il faut faire pour le réaliser et le définir plus précisément.
Quand cette absolu, lui aussi s'estompe, s'il s'estompe, que reste-t-il? Un travail actif de résignation? Le cynisme?
Nous devons toujours travailler à avoir un absolu digne de ceux que ce sont donné les hommes dans l'histoire.

Éructation du nain cocaïné.

L'hystérique cocaïné se fait parfois sociologue. Dans un accès de spontanéité qu'il croit (ou qu'il veut faire croire) courageux, il allègue que les journalistes sont "intellectuellement de gauche". Remarque étrange à une époque où les intellectuels se compte sur les doigts de la main et où la notion de gauche évoque une fourmilière dans laquelle on aurait mis un coup de pied.

Quête de ce que l'on n'arrive pas à nommer.

Quand le cheminement de nos pensés, de nos écrit prennent des chemin trop évidents et déjà parcouru, revenir à la tentative de formuler quelque chose que l'on croit important intuitivement sans arrivé à le nommer.

Les premiers seront les derniers.

On pourrait penser que les peuples sont dans un état de malléabilité optimale du fait de leur déconnections totale d'avec le monde provoqué par les industries médiatiques. Ce n'est pas le cas puisque le pouvoir qui pourrais profiter de cette malléabilité est travaillé plus intensément encore par ces industries médiatiques. Il n'est ici pas la peine parler des travailleurs des industries médiatique, du petit employé au cadre, qui sont sûrement, dans la population, les plus atteint par cette faiblesse.

Nain porte qui, qui dit Nain porte quoi, pourvu que ça plaise à tout le monde, c'est à dire Nain porte qui.

"Mai 1968 nous avait imposé le relativisme intellectuel et moral. Les héritiers de mai 68 avaient imposé l'idée que tout se valait, qu'il n'y avait aucune différence entre le bien et le mal, entre le vrais et le faux, entre le beau et laid. Ils avaient cherché à faire croire que l'élève valait le maître (...), que la victime comptait moins que le délinquant. Il n'y avait plus de valeurs, plus de hiérarchie. Voyez comment le culte de l'argent roi, du profit à court terme, de la spéculation, comment les dérives du capitalisme ont été portés par les valeurs de mai 1968. (...) Dans cette élection, il s'agit de savoir si l'héritage de mai 68 doit être perpétué, ou s'il doit être liquidé une bonne fois pour toutes." Nicolas Sarkozy

Quand on fait parler son adversaire on peu lui faire dire absolument n'importe quoi et c'est cette virtuosité de marionnettiste du petit philistin à visage d'insecte qui a broyé le spectre politique aujourd'hui en miette. C'est le petit philistin à visage d'insecte qui a ruiné la France. 68, c'est la vrais autorité, la discipline de soi, l'ordre de la pensé, l'exigence d'une réel observation du monde. Des considérations bien loin des élucubrations du nain cocaïné plébiscité par les beaufs avinés de ce monde désormais unidimensionnellement médiocre. Alors, ci-dessous, le rétablissement du beau, du bien et du vrais.

 "Nicolas Sarkozy nous avait imposé le relativisme intellectuel et moral. Les héritiers de Nicolas Sarkozy avaient imposé l'idée que tout se valait, qu'il n'y avait aucune différence entre le bien et le mal, entre le vrais et le faux, entre le beau et laid. Ils avaient cherché à faire croire que l'élève valait le maître (...), que la victime comptait moins que le délinquant. Il n'y avait plus de valeurs, plus de hiérarchie. Voyez comment le culte de l'argent roi, du profit à court terme, de la spéculation, comment les dérives du capitalisme ont été portés par les valeurs de Nicolas Sarkozy. (...) Dans cette élection, il s'agit de savoir si l'héritage de Nicolas Sarkozy doit être perpétué, ou s'il doit être liquidé une bonne fois pour toutes." Mai 1968
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