Du jugement de l'art au jugement des hommes.

     Quand on vas voir des expositions et que l'on juge les productions d'artistes, il peut arrivé qu'à notre insu, on soit influencé par le contexte. Par exemple, que l'on soit plus indulgent envers des propositions présenté dans un atelier crasseux, ou bien que l'on est une tendance à dénigrer plus spontanée lors d'un vernissage dans une galerie et la fâcheuse habitude de retenir son jugement dans les musées. Cela tien à la subjectivité et aux opinions de chacun, de sa bienveillance ou de sa malveillance envers les galerie et leur argent, les musées et leurs autorité, les ateliers d'artistes et se que ça suppose pour chaque artistes. Mais si l'on veut l'impartialité du jugement ou au moins si l'on veut fabriquer et remettre en jeu ses goût en matière d'art sans les troubler par des considérations extérieures à l'art (le sont-elles vraiment?) peut-être pourrait-on intervertir les lieux par l'imagination et ainsi considérer que l'on est dans un atelier crasseux quand on est dans une galerie, voire les productions d'atelier comme des pièces de musée et se sentir au musée comme en balade dans des galeries.
      Et qu'en est-il du jugement de nos semblable? Peut-être pourrions-nous aussi, le temps d'un jugement juger des prétention d'un président comme s'il était un simple citoyen, évaluer la conduite d'un patron comme s'il était un employé, la maturité d'un enfant comme s'il était un adulte et l'esprit étroit d'un adulte comme s'il était un enfant. Faisons cette expérience et voyons se qui arrive à nos indulgences, nos malveillances et nos suspensions de jugement.




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