Fragment de fiction - le dernier combat.


     En 1991, il découvre pour la première fois le jeux video "street fighter II". Divers personnages se battent sur l'écran de télévision, chaques fois par deux, des paysages ou décors divers en arrière-plan. Une ambiance aussi, peut-être même un esthétique…
     En 2002,  il intègre une école d'art ou il resteras jusqu'en 2007. Il y apprend entre autres choses qu'une femme nomé Loï Fuller à éxécuté une dance au début du siècle avec un vêtement très spécial. On ne discernait plus son corps à part sa tête, elle n'était plus qu'une forme abstraite en mouvement. Il appris aussi qu'un certain Oskar Schlemer avait fait une performance dans laquelle il prolongeait les membres de son corps par de longs tasseaux.
     En 2011, en se rendant à une conférence après une journée de travail, fatigué et absent, il tente de se concentrer sur le sujet mais est assailli par d'autres pensées, d'autres images. Et c'est là que ça commence:

Loï Füller Vs Oskar Shlemer

     Ils sont face à face. Elle, en constant mouvement, regarde son adversaire. Lui, est dans une position que l'on a dus déjà voir sur certaines photographies issue de livres d'histoire de l'art. Ici, cette position semble menaçante, comme celle d'un Karaté Ka. Ce duel se déroule sur fond de soleil couchant. Quelque personnes sont là, pour parier sur le vainqueur. Le combat vas bientôt commencer.
     Il chasse cette image de sa tête, elle le gène pour suivre la conférence.

Fragment de fiction - dictée.


     Sur l'écran, deux soldats. Ils se font fasse, debout. Ils sont l'opposé symétrique l'un de l'autre. Effet miroir. Chacun avec sa mitraillette bien en main, stable sur ces deux pieds, ils tirent des rafales dans le ventre de l'autre. La scène semble n'avoir jamais eux de début ni être en passe de se conclure. Les soldats gardent ce visage fermé, impartial de ceux qui font un travail efficace, froidement. Jeux video sans but sur beau paysage 8 bits et musique métal.

Fragment de fiction - l'artiste et les autres.


     Si un artiste se tient face à un agent de MOSSAD hostile, il pourras tant qu'il veut opter pour tel ou tel option esthétique avec force-conviction, cela ne feras pas le poids face à quelques prises de Krav maga précises et efficaces.
     Si un artiste se livre à une transgression en compagnie d'un guerrier D'Al-Qaïda, tout la pertinence du monde ne le sauveras pas d'une mort certaine.
     Mais entre nous, on se demande bien pourquoi et dans quel circonstances ces deux situations viendrais à arriver.

Exercices - Généralité.

     Quelque exercices (1) écrire ce que l'on sait, (2) écrire ce que l'on croit, (3) écrire ce que l'on voit, (4) réécrire ce qui nous est exogène comme cela nous était propre - autre savoir(s), autres croyances, autres regards - écrire d'un autre point de vue.

      L'exercice quotidien, le rituel, l'habitude, la discipline personnel, ce sont ces choses qui font qu'une pratique devient importante. Elle s'inscrit en nous, devient un objet de réflexion permanent, une préoccupation et vient enrichir les autres sphères de la vie.

L'emploi.

     L'emploi est le contraire du travail et évidement il est aussi le contraire de la culture. Besoin-conception-réalisation-utilisation, quelqu'un qui exécute toute ces tâches pour lui-même travail, quelqu'un qui ne fait qu'une petite partie d'une seul de ces tâches pour quelqu'un d'autre que lui-même est employé. L'exécution de toute ces tâches pour sois-même a du sens, donc cela a à voir avec la culture (ça peut même être pensé et/ou fait avec art). La segmentation de ces tâche mène à la barbarie dans laquelle on ne cesse de s'enfoncer.

Regarder le sport est un contre sens.


Le sens du sport c'est garder son corps en forme. Qu'il ne se rigidifie pas, qu'il reste solide, souple, fort, plein de possibles. La multiplicité des disciplines sportives sont au sport ce que la cuisine est au matières premières. À la nécessité de se nourrir correspond des pratiques de préparations superflues par rapport au besoin premier. À la nécessité d'entretenir son corps correspond le jeu, le geste beau, la grâce... À ces nécessités correspond des superflues.

Les bénéficiaires de la partie utile sont ceux qui mangent et qui font du sport, les jouisseur de la partit superflue sont ceux qui pratiquent la cuisine, ceux qui mangent, ceux qui pratiquent le sport et ceux qui regardent le sport. Peut importe le clivage entre jouisseur et réaliste, ceux qui pratiquent bénéficie du plus important, ils sont à la tête de leur vie et récolte tout. Ceux qui ne font que jouir ne font que subir, et leur plaisir n'est jamais qu'une promesse de jouissance toujours déjà frustré. La satiété est dans la pratique. 
Regarder le sport est un contre sens.

Ainsi ceux qui pensent être réalistes, mais en réalité sont fasciné par cette "réalité" qu'ils se sont eux même fabriqué, et qui en vertu de cette lucidité-servile acquiescent à la divisions et à la hiérarchie des masses et des activités se retrouvent seul devant un téléviseur à regarder du sport mal commenté et à manger de la bouf toute faite (mal faite) qu'ils ont eux-même fabriqué (en partie, une toute petite partie) dans un mauvais emploi. Aujourd'hui, ils sont au chômage et ne se rappelle même plus pourquoi ils portent un survêtement de sport, occupé qu'ils sont à travailler à leur propre destruction et à celle des autres, ce qu'ils avait déjà commencé quand ils étaient en haut de l'échelle social en désirant plus de réalisme et de rationalité. Le clivage jouisseur-réaliste comme la hiérarchie utile-agréable ne sont que des conséquences de la division du travail en emploi, premier jalon du processus qui mène à la perte de l'emploi puis à la misère. 
Regarder le sport est un contre sens mais il est un bon marqueur du mensonge réalisé que constitue l'ordre du monde. Personne ne ressentirait le besoin de s'avachir devant du sport si sa journée n'avait été constituer d'une activité physique utile pour soi et agréable pour soi. Et c'est seulement dans la mesure où une pratique est non divisé et exécuté pour soi-même qu'elle peut commencé à être utile pour les autres.
En attendant que cela soit possible ou que la catastrophe finisse par être complète, le hero de "La part des anges" décide de partir de là où l'a mis le sens des réalité pour allé retrouvé dans le monde des jouisseur la possibilité d'être à nouveau à la tête de sa vie.

















photo: la part des anges de Ken Loache

Face au hibou.














     Il y a quelque chose de commun entre le personnage de Jim Prideaux, espion devenu professeur dans le film "La taupe" (Tinker tailor soldier spy) et le père de famille dans "Tokyo sonata". Jim Priveaux rejette l'enfant qu'il avait pris, plus tôt, sous son aile, "ne viens plus me voir" "vas-t-en" lui dit-il. La perspective d'être pris comme exemple est une catastrophe. Perpétuer ce qu'il est, c'est perpétuer le mensonge et l'horreur dont il fait partit, auxquelles il a contribué. À son premier jour en tant qu'instituteur un hibou s'introduit dans la salle de classe par la cheminé allumée. Le pauvre animale en feu vole de long en large avant d'être froidement assommé par Jim Priveaux. Cette force de caractère, ce sang froid peuvent être donné comme exemple d'une maîtrise de soi et d'une rapidité à agir avec justesse, mais les expériences de vie qui ont constitué ces qualités sont amorales, il doit les cacher pour protéger l'enfant.
     Dans "Tokyo sonata", le père est autoritaire et il fonde son autorité sur son exemple: son statut, sa position sociale, sa réussite, son argent, etc... Mais quand il perd son emploi, tout s'effondre, pour conserver sont autorité il doit mentir, faire semblant d'être toujours employé. Son autorité est fondé sur un mensonge parce que la réalité à laquelle il a pour charge de préparer ses enfants s'est retournée contre lui. Ses enfants et lui-même sont alors mis au même niveau par le contexte.

     Le point commun de ces deux personnages est l'impossibilité de l'autorité, celle de l'instituteur comme celle du père. Dans le contexte d'un monde subit où être à la tête de sa vie est impossible sinon sous la forme d'une mise en scène factice de l'autonomie, l'autorité ne peut exister sinon sous la forme d'un mensonge.


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