Colère post-mortem...



Exode, chap. 32 : 7) Or le seigneur dit à moïse : va, descends ; car ton peuple, que tu as conduit hors d’Égypte, a tout gâché. 8) Ils se sont promptement écartés du chemin que je leur ai ordonné. Ils se sont coulé un veau et l'ont adoré, lui faisant des sacrifices et disant : voici tes dieux, Israël, qui t'ont conduit hors d’Égypte. 9) Et le Seigneur dit à Moïse : je vois que c'est un peuple à la nuque raide. 10) Et maintenant laisse-moi, que ma colère au-dessus d'eux s'enflamme, et les extermine ; c'est ainsi que je veux faire de toi un grand peuple.


     Une idée saugrenue me vint à l'esprit. Et si l'extermination du peuple juifs dans les années 40 n'était que la promesse de Dieu faite à moïses quelque milliers d'année auparavant. Ces colères qui se déclenchent, se maîtrisent pour un temps, puis reviennent dans un moment où on ne s'y attend pas, parce que l'on a gardé quelque chose à l'intérieur, qu'on l'a retenu, l'accès de fureur prend de l'ampleur et fini par rejaillir avec plus de force et d'amplitude. Mais à l'échelle cosmique, les conséquences sont effroyables. Le châtiment pour le veau d'or qu'ils avaient coulé pour se rassurer a mis deux millénaire pour se fabriquer. Il s'est logé au fil des temps dans les plis de l'ordre du monde, a baladé sa présence sourde derrière la surface des formes et des discours. Les bourreaux qui en ont un jour émergé étaient les lointains descendants et héritiers de leurs victimes. Et cette colère qui se déclenchas finalement au bout de plus deux milles ans de rumination étaient sans entraves, car entre temps Dieu était mort, il n'était plus là pour dire « retient ta main » comme avec le fils d’Abraham. Alors la prochaine fois qu'il vous vient l'idée de retenir votre colère, pensez-y...

Le travail du sujet souverain.

"En ce qui concerne le succès, laissez-moi vous donner un simple conseil qui doit passer avant tous les autres. Chaque jour, année après année, chaque homme devrait, maintes et maintes fois, se poser deux questions. D'abord, « quel est le nom de l'homme pour qui je travaille? ", et ensuite, après avoir répondu à cette question d'une manière précise, « qu'est-ce que cet homme veut que je fasse maintenant? » Non pas « qu'est-ce que je devrais faire dans l'intérêt de l'entreprise pour laquelle je travaille? » Non pas « quelles sont les fonctions de l'emploi que j'occupe? " Non pas « qu'est-ce que je devrais faire dans mon intérêt? » Mais carrément et simplement« qu'est-ce que cet homme veut que je fasse?» [...] ce qu'on devrait retenir surtout, c'est qu'il faut servir l'homme au-dessus de soi à sa manière à lui, non pas à la vôtre, et cela consiste généralement à lui donner non seulement ce qu'il veut, mais à lui donner aussi un petit quelque chose en supplément."

Taylor

Pour qui un artiste travail ? Un ou des collectionneurs d’œuvres. Et à défaut d'avoir trouvé ceux-ci, l'artiste peut et doit spéculer sur ce que sont ces collectionneurs, imaginer leur caractère, leur goûts, leurs désirs, etc... Et puisqu'il ne les connais pas encore, autant inventer le meilleur, c'est à dire le plus exigent, celui qui auras le jugement critique le plus subtile. Dans cette perspective, l'artiste peut s'affranchir des conseils menant au succès de Taylor dans le même temps où il les suit. Totalement assujetti, l'artiste reste un sujet pleinement souverain.



Luchini, deneuve, Sarko, tout ça, tout ça.

Quand le public leur donne leurs suffrages, ils affirment avoir de l'excellence.
Quand le public leur retire leurs suffrages, ils fustigent la haine de l'excellence.

Époque hystérique où des enfants gâtés cinquantenaire donne le ton.

L'étrange mystere qui fait que certain n'avance plus.

ascedie - moine qui n'arrive plus à s'investir dans l'ascèse. La vie spirituel lui apparaissant monotone, pénible et sans but.
prostration de l'écrivain, paresse désespéré de l'écrivain en pane
souffrance d'avoir été quitté par le désir

Voir R.Barthe - les derniers scéminaires sur le vivre ensemble.

Ruse contre ruse.

Faire du nouveau pour s'échapper de la réification n'est qu'une stratégie.
Les aptitudes à l'art selon les âges.

il y a une maturité juste pour commencer. Trop jeune et on part dans tout les sens, on vas vite, on s'essouffle. Trop vieux et on n'oseras prendre aucune dirrection sinon la plus sage, la plus sûre, il n'y auras donc pas création, pas de prise de risque. Il y a donc un âge pour commencer, mais qu'en est il de la suite? On entretient le feu de cette première étincelle? On répète avec la raison se qu'on a fait naturellement? Ne s'agirait-il pas plutôt de tenter de provoquer à nouveaux en nous l'état d'esprit de l'âge juste.

La vrais vie intérieur, un préalable au vrais travail.

L'auto-sensure de l'artiste qui refuse à faire quoi ce soit dés lors que cela à déjà été fait
constat d'obsolescence sur ce qu'aucun regard ne veras jamais
l'inaction de l'entrepreneur qui ne se lance dans aucune réalisations parce qu'un autre est déjà leader sur le marché
unidimensionnalité et pauvreté du monde
mots d'esprit retenu lors d'une converssation entre amis, jugé ennuyeux avant même d'être dit
iniciative étouffé d'un employé, on n'est responsable que de se que l'on fait

indéxé sa vie intérieur sur ce qui est possible dans la réalité et elle s'apauvriras
donné lui la forme du jugement suposé juste et elle se normaliseras

Le front collé à la vitre du bus, le paysage défile face au regard vide de l'enfant. Ces pensée vagabondent. Leurs cheminement interne n'est pas entravé par la petite rationnalité de l'épicié.

deux dirrections
laissé la réalité etouffer votre vie intérieur
laissé vivre l'aptitude à avoir une vie intérieur pour ensuite lui donner une forme dans la réalité
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