Paul ne se préoccupe que de l'art, de sa carrière d'artiste, il est habiter par la qualité de se qu'il fait, possédé par la fabrication de sa réputation. Le spectre de l'échec l'empêche de dormir, et c'est l'ange de la réussite qui le fait lever le matin. Quand il veut faire de l'humour il joue les raté, celui qui ne s'aperçois même pas qu'il est un nul, le raté joyeux et content d'être comme cela, qui traite ces semblable comme lui: "L'aut' jour j'invite Rutault à exposer, y m'ramène une toile, eh, y avais rien d'ssus, le vernissage était dans 10 minutes, j'te dit pas l'angoisse."
Jacques pense tout le temps à la politique. Il est pétris de réflexions sur la liberté individuel, il rumine des "pour tous" et des "ça devrais". Les opinons des autre comme les siens lui sont souvent inacceptable, ils ne sont jamais assez conscient historiquement, ne prennent jamais assez en compte les réalités, ils ne sont jamais JUSTES. Alors l'humour chez lui prend naturellement la forme du politiquement incorrecte, de blasphème à l'esprit de sérieux des pensées politiques:
À Claire qui lui propose un biscuit, il répond: "Ah! C'est comme ça que vous compter corrompre la lutte du prolétariat révolutionnaire?"
L'humour permet de nous détacher de ce qui nous rend grave et tendu, il permet de détendre la tension qu'il y a par rapport à ce à quoi l'on tient et ce vers quoi l'on tend. Il y a aussi un humour de masse grasse auquel toute une nation et même plusieurs populations à travers le monde lâche prise. Le succès de Chaplin ou des Simpson réside d'abord dans un décryptage juste d'une tension commune.